Facebook fait peur

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Vous n’y avez sans doute pas échappé, de récents événements utilisant comme moyen de communication le puissant réseau social Facebook ont fait leurs apparitions en déroutant complétement les autorités : Les fameux « apéros géants ». Tout se passait bien dans le meilleur des mondes jusqu’à ce qu’un événement tragique gâche la fête. Depuis, ces rassemblements font débat entre interdiction ou diabolisation, les voix s’élèvent pour pointer du doigt le geant Facebook. Mais qu’en est-il vraiment ?

La France a peur

Tous les habitués des réseaux sociaux savent très bien que ces rassemblements existent depuis belle lurette sur la toile et les médias ont encore une fois un temps de retard, c’est hélas avec effroi que la plupart des non initiés découvrent ce qui au départ est un besoin de convivialité. Mais le mal est fait, Facebook montre son pouvoir de rassemblement bien plus efficace que des moyens plus communs qui prend tout le monde de vitesse : Autorités, services généraux, et le français moyen.

Un effet secondaire du « tout virtuel »

Les gens ont souvent en tête la caricature du chevronné tout le temps connecté sur son Twitter ou Facebook et autre MSN,  ils en oublient que derrière ce sont des vrais personnes qui dialoguent. Aussi dématérialisé soient les vies modernes, le besoin de réalité arrive toujours à la fin. En l’occurrence, ces réseaux qui servaient jadis à discuter ont leurs rôles social : Combien de gens se rencontrent et de couples se forment via le net ? Un nombre conséquent, cela est certain.

Des « Rave party » sans la musique

La nouveauté de ce genre de rassemblement est l’absence de tronc commun culturel comme un événement musical, une fête ou autre prétexte mis à part le besoin de passer un bon moment. Ceci déroute complètement le plupart des gens, d’autant plus que l’ampleur de plusieurs milliers de personnes à chaque fois surprend tout le monde. C’est une sorte de « Rave party » sociale avec sans doute l’impression pour les participants d’être attiré par ce côté atypique.

Oui mais…

On parle de Facebook comme le grand méchant loup de cette histoire en stigmatisant les rassemblements de beuverie générale et d’organisation de casseurs. Chose qui est vraie pour tout rassemblement festif de grande ampleur (Woodstock, concerts…) et qui peut avoir ses propres débordements qui sont plutôt dûs à la bêtise humaine  qu’au réseau social. Néanmoins il y a de vraies question à se poser concernant l’ampleur de ce phénomène qui empêche par exemple des secours de s’organiser de manière optimale ou d’anticiper des lieux de rendez-vous pour un accueil massif des participants. Au final l’aspect sécurité est à remettre en question quand ce genre de manifestation se déroule en plein centre ville.

Derrière les discours, la peur du pouvoir

Ce dont redoutent les autorités, c’est ça :

La caricature est peut être grande mais le côté non palpable des événements qui en déroulent est identique. Dans la précédente présidentielle américaine, Obama avait été très actif sur des réseaux sociaux comme Twitter. Depuis, des pages officielles de personnalités politiques ont fait leur apparition car beaucoup ont compris que la popularité passait aussi par ce biais. Et d’un retour de bâton, ces réseaux tant convoités deviennent peu prévisibles et créent leur propre communauté. Est ce qu’on en fait trop ? L’avenir nous le dira… en attendant le jeune Mark Zuckerberg, PDG de Facebook se frotte les mains de toute cette publicité gratuite.

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